suckerpunch

Synopsis:

Fermez les yeux. Libérez-vous l'esprit. Rien ne vous prépare à ce qui va suivre. Bienvenue dans l'imaginaire débordant d'une jeune fille dont les rêves sont la seule échappatoire à sa vie cauchemardesque… S'affranchissant des contraintes de temps et d'espace, elle est libre d'aller là où l'entraîne son imagination, jusqu'à brouiller la frontière entre réalité et fantasme… Enfermée contre son gré, Babydoll a toujours envie de se battre pour reconquérir sa liberté. Combative, elle pousse quatre autres jeunes filles – la timorée Sweet Pea, Rocket la grande gueule, Blondie la futée, et la loyale Amber – à s'unir pour échapper à leurs redoutables ravisseurs, Blue et Madame Gorski – avant que le mystérieux High Roller ne vienne s'emparer de Babydoll. Avec Babydoll à leur tête, les filles partent en guerre contre des créatures fantastiques, des samouraïs et des serpents, grâce à un arsenal virtuel et à l'aide d'un Sage. Mais ce n'est qu'à ce prix qu'elles pourront – peut-être – recouvrer la liberté…

Critique:

Zack Snyder est un cinéaste qu'on se plait a aimer ou a détester, tout droit sortie du monde de la publicité il a un style bien a lui, a la fois rapide, efficace et a la photographie très travaillé qui ne plait pas a tout le monde. Après une carrière riche dans la publicité, il débute dans le cinéma par le remake de « Zombie » de Roméro, bien accueillis il enchainera avec « 300 », l'adaptation ambitieuse de « Watchmen les Gardiens », pour enfin réalisé son premier film non adapté d'une œuvre déjà existante, ce film c'est Sucker Punch.

J'avais du mal a reprocher les scénarios des films de Snyder, adapté soit d'un comics ou d'un roman graphique cela restait correct. Dans ce film Snyder a bien plus d'ambitions (Peut etre trop ?), BabyDoll est une grande sœur aimante qui veut protéger un soir sa sœur d'un beau père ravagé par la colère de perdre l'héritage de sa femme en faveurs de c'est filles, cela fini mal pour Babydoll qui finit dans un établissement psychiatrique. Son beau père s'arrange avec l'un des infirmiers pour qu'elle finisse lobotomiser, Babydoll auras cinq jours pour s'échapper, se réfugiant dans un monde sans aucune limite.

Je précise bien sans aucune limite, c'est la le gros point faible du film, Zack Snyder veut livrer un film profond, un film ou l'on s'évade tant physiquement que psychiquement, cela parle a tout le monde si on est un peu ouvert d'esprit, car qui n'a jamais rassemblé son courage, refait 40 fois une action avant de la faire pour être sur d'y arriver ??? J'aime l'idée qu'il veut transmettre, j'aime cette introspection qui me fait penser après coup au dernière épisode de l'anime Néon Génésis Evangélion, mais la maladresse dans les dialogues, dans la reflexion, couplé a une structure linéaire, rendent le scénario brouillon

Un scénario intéressant mais brouillon, cela sent la merde sauf qu'a coté Zack Snyder se fait plaisir, il fait son film pour geek, mélangeant les codes du mangas, du jeu vidéo, de l'héroic fantasy, du cinéma … La palme allant aux deux premiers cité, mélangeant les deux, tant dans l'esthétique des personnages, qu'a la conception du film, 4 objets a ramené et donc tant de niveau a finir, l'action est riche, varié, multipliant les mondes tout en conservant l'idée que l'on est dans l'asile, filmant sa de la plus belle des manières, c'est rapide, fluide, magnifié par une photographie somptueuse et cela fait un petit moment que je n'avais pas vu un film aussi beau, soigné visuellement. Ce mélange très rock n'roll fonctionne a merveille pour donner naissance a des séquences splendide, une introduction pleine d'émotion et de poésie sur une reprise de Bjork, un combat contre des samouraïs dans la neige, multipliant effets d'apesanteur, couplé avec des ralentis parfaitement maitrisé, toute ces scènes d'actions sont souligné par une musique pleine de charme, avec des remixes de Queen, de Bjork … 

Le casting du film ne réunit pas de grosses stars, mais cinq jolies jeunes femmes habillées tout droit par l'esprit vicieux de Zack Snyder, toute font preuves de capacité physique surprenante quelles ont malmener en s'entrainant, Emily Browning ou Babydoll semble s'être transformé en une héroine de mangas flirtant vers la poupée en porcelaine, elle en ai subjuguante, les « frangines » Abbie Cormish et Jena Malone jouent bien, leurs relation fait sincère et c'est déjà beaucoup, Vanessa Hudgens casse doucement sa gentille petit image, sans etre mis réellement au niveau des trois autres tout comme Jamie Chung; a coté du club des 5 sexy girl on trouve Carla Gugino en psychotérapeute a l'accent polonais douteux; Oscar Isaac me surprend en bien cette fois, assez bon en maquereaux pervers et sadique, puis Jon Hamm qui continue son petit bout de chemin au cinéma.

C'est un film qui n'est pas désagréable a suivre, distrayant, bourrin, sexy, Zack Snyder nous fait plaisir mais la prochaine fois essaye un scénario qui se tient !!!