Inglourious Cinéma

Le changement c'est maintenant

demenagement

Je déménage vers blogger, je m'appellerais a nouveau:

Inglourious Cinéma

C'est un changement qui me trottais dans la tete depuis un bon moment, Canalblog me convenais, mais je cherchais toujours a voir si ailleurs je pouvais bénéficier de plus de choses, je n'avais rien trouver jusqu'a ce que "Blogger" reviennent. Pousser par le coup de pouce innoportun de 2flicsamiami, j'ai pris ma décision de déménager, pour un environnement qui m'offre plus de possibilité de mise en page, de modification d'environnement et d'avoir aussi un nom de domaine qui s'appelle comme mon blog, chose idiote mais qui me manquer. Le blog est déja en route depuis quelque jour, le temps que je m'adapte a la nouvelle plateforme et que les locaux ressemble a quelque chose pour accueillir mes lecteurs. Aprés un long moment ici, je continue l'aventure bloguesque ailleurs, a tous ceux qui viennent, vous etes tous les bienvenues


Posté par FredTarantino à 16:56 - - Commentaires [12] - Permalien [#]


21 mai 2012

London Boulevard

londonboulevard

Synopsis:

Mitchel sort de prison plein de bonnes intentions. Pourtant, lorsqu’il tombe sur son vieil ami Billy, un petit voyou à la recherche d’un complice, il accepte de l’aider en échange d’un toit. Incapable de rompre avec son passé, Mitchel fait la connaissance de Charlotte, une star de cinéma terrée dans un luxueux hôtel particulier pour échapper aux hordes de paparazzi, dont il devient rapidement le garde personnel. Charlotte et Mitchel se rapprochent, envisageant même ensemble une nouvelle vie à Los Angeles. Mais il a déjà attiré l’attention de Gant, un puissant parrain de la pègre, qui voit en lui un atout précieux pour ses affaires. Quand Mitchel refuse, Gant décide de le faire plier, ne reculant devant rien pour arriver à ses fins…

Critique:

London Boulevard c'est le film qui a tout pour me plaire, un cadre londonien, des bandits, des ex-bandits qui attendent la rédemption, la fille qui vient d'un milieu bourgeois (Star de cinéma), de l'humour, de l'action … Tout ces éléments savamment mis en avant dans les bandes annonces, les Spot TV, m'ont donné envie et j'attendais a être surpris, car on retrouve au commande le scénariste des Infiltrés William Monahan.

Mitchel une ancienne petit frappe de Londres sort de prison avec des rêves pleins les yeux, des choses toutes simples, arrêtez ces conneries, trouvez un travail et surtout un toi. Mais ses bonnes intentions vont commencer a s'effriter quand il tombe sur un ancien collègues de travail Billy, petit preteur sur gage bas du plafond, dont il décide de l'aider en échange d'un toit. Mitchell de son coté trouve un job dans la baraque d'une star, job assez chiant mais bien rémunérer, sauf que chassez le naturel il revient au galop. Un de ces amis se fait agresser et il cherchera a faire payer celui qui a fait sa, mais il s'attirera le regard de Gant un parrain de Londres qui le trouve pas mal et qu'ils pourraient bosser ensemble. Gant et Mitchel vont faire connaissance pour ainsi mieux se faire la guerre …

Adapté d'un roman de Ken Bruen (Blitz), le scénario qui en est tiré par William Monahan s'éloigne de l'œuvre originale pour ainsi mieux se l'approprier, belle approche mais assez vaine a mon goût car le film n'avance pas et ne connaissant pas le livre je ne peux pas faire de comparaison, cela veut mixer romance et film noir mais il n'y arrive pas, une romance aussi superflue que de mettre de la moutarde dans du curry. Ceci dit le film de William Monahan, n'oublie dans son scénario de bon dialogue, de l'humour et pas mal de second degrés tout en nous donnant aussi des doses d'action, le montage nerveux du film le rends finalement assez speed dans sa dernier demi-heure relevant un film assez mollasson.

Un film mollasson mais porté quand même par un casting crédible, Colin Farell qui trouve a nouveau un rôle comme dans « Bons Baisers de Bruges », a la fois drôle et caustique, ce rôle de bandits au grand cœur lui vas bien; Ray Winstone habitué a joué les durs se démène a merveille pour faire vivre son rôle; Eddie Marsan lui aussi est plutôt bon, Ben Chaplin en rajoute un peu trop par moment mais dans le style copain loser on fait pas mieux; David Thewlis que l'on voit aussi dans Harry Potter est délirant en domestique fumeur de shit qui biberonne une starlette; les rôles féminins sont assez peu considérés tout d'abord Keira Knightley qui n'est qu'un simple faire valoir sans aucune consistance; Anna Friel est plus frivole, plus folle est malgré sa discrétion plus drôle …

Quelque fulgurances, mais ce n'est pas assez pour faire un boulevard, une déception

18 mai 2012

Backdraft

backdraft

Synopsis:

Deux frères, Stephen et Brian McCaffrey, se destinent au métier de pompier après avoir assisté à la mort tragique de leur père, officier d'élite de la 17e caserne des sapeurs-pompiers de Chicago. Vingt ans plus tard, si Stephen est devenu un pompier émérite, Brian vit de petits boulots. De retour à Chicago, il décide néanmoins de reprendre son entrainement sous l'œil sceptique de son frère. Mais celui-ci doit également se concentrer sur une nouvelle vague d'incidents criminels qui frappe la ville : des flammes éclairs, des backdraft, ces incendies qui s'éteignent d'eux-mêmes dans le propre souffle de leur explosion, terrassent un à un d'anciens collaborateurs du maire...

Critique:

C'est un film que je n'avais pas vu depuis longtemps, un film qui m'as toujours ému pour énormément de raison dont la première c'était le film préféré de ma mère. Je lui dédie cette critique a elle qui nous as quitté le 18 Avril. Elle avait été enchanté par le film, mais désespérer des relations entre frères, nous faisant promettre a mon frère et moi de ne jamais se détester, depuis j'y pense souvent. C'est aussi l'un des rares films sur le monde des pompiers, puis qui n'a jamais rêver d'être pompier ??? Moi cela m'est arrivé et la qualité générale du film aussi est un argument, Backdraft est un film sortie en 1991 et réalisé par Ron Howard.

Dennis McCaffrey est un pompier émérite qui a deux fils; deux gamins au profils différents qui se dispute l'amour de leur, Brian et Stephen se destine a reprendre le flambeau de leur papa. Un jour d'intervention comme les autres c'est Brian qui accompagne son père, mais cela ne sera pas le bon jour, son père décèdera sous ses yeux. Vingt ans plus tard, les deux frères ont bien évolué, ils ne s'entendent pas du tout, Stephen est devenue chef de caserne, pompier tenace et teigneux et de l'autre coté Brian qui ne cesse d'aller venir dans ce petit microcosme, creusant encore plus l'écart entre tout les deux, mais finalement ils vont se retrouver dans la compagnie de Stephen, la fameuse 17 qui fascine. Le tableau serait presque idyllique si un pyromane ne flambait pas tout ce qu'il bouge.

Au final le film de Ron Howard nous bouleverse, nous fais couler une larme a la fin, car au delà d'un film d'action particulièrement réussis, il est aussi question de fraternité, symbolisé par les pompiers ainsi que par la relation des deux frères, des rapports houleux, jaloux l'un de l'autre, c'est a la fin qui se réconcilieront, un enjeux dramatique palpable que l'on pressent longtemps a l'avance mais qui sais se faire attendre, en parallèle a l'histoire de c'est deux frère on a une intrigue digne d'un policier, ou l'argent a pervertis les hommes, c'est la que Ron Howard signera des moments d'anthologie, des scènes d'incendie réaliste, impressionnante, immenses, il personnalise le feu qui devient insidieux, intelligent et bien plus mortel qu'il semble être, des effets spéciaux très bien réalisé et qui ne vieillissent pas, une partition vraiment bonne et qui ressemble au film. C'est aussi un belle hommage au pompiers, ou l'on voit clairement qui ils sont, de simple hommes qui font leur boulots, ainsi que des héros …

Un castings flamboyant; tout d'abord William Baldwin l'un des innombrable frère dont on se trompe a chaque fois quand on les vois, pour une fois celui la ce débrouille vraiment bien, il ne joue pas que sur son physique; Kurt Russel est bien meilleur que Baldwin, lui donnant la réplique a merveille jouant un personnage meurtris par la vie, par la relation avec son frère; on trouve aussi de sacré monstres du cinéma; Mr Donald Sutherland qui tient un petit rôle, mais un rôle clé, celui d'un pyromane psychopathe, inquiétant, fascinant qui aidera a arrêter le suspect; Robert de Niro que l'on ne présente plus en enquêteur des pompiers; Scott Glenn qui joue les pyromane est vraiment convainquant, cachant bien ces émotions pour tromper son monde; on trouve aussi en rôle féminin; Rebecca de Mornay, belle et digne; Jennifer Jason Leigh arriviste et ambitieuse ...

Un bon film d'action, mélant aussi l'émotion au récit et un bel hommage au monde des pompiers

17 mai 2012

Extraits de Films n°32: The Full Monty

fullmonty

Un petit extrait de "The Full Monty" pas anodin en cette fin de journée, car une diva du Disco, Donna Summer est décédée aujourd'hui. A ce moment du film, Gaz et ses potes sont lancés dans leur projet, mais ils leur faut aussi pointer au "Job Club" et cet ainsi un des moments les plus droles, décalés de ce film, sur l'air de Hot Stuff, un aperçu de cette jolie et joviale comédie sociale

Posté par FredTarantino à 20:05 - - Commentaires [3] - Permalien [#]
Tags : ,

16 mai 2012

Mad Max

madmax

Synopsis:

Sur les autoroutes désertées d'une Australie méconnaissable, une guerre sans merci oppose motards hors-la-loi et policiers Interceptor, qui tentent de triompher de la vermine au volant de voitures aux moteurs surgonflés. Dans ce monde en pleine décadence, les bons, les méchants, le manichéisme disparaissent...

Critique:

Je suis loin d'être un cinéphile accomplis, mais j'adore le cinéma, cette passion ne me quitte jamais, alors petit a petit je m'améliore et comble certain manque que j'ai avec des sagas dont tout le monde m'a parlé, dont ce petit film a l'époque « Mad Max », début d'une série initié par George Miller avec le beau gosse Mel Gibson. Film sortie en 1979 en Australie et bien trois ans plus tard en France que le monde connaitra une vision du monde cauchemardesque, le monde entier se bat pour le pétrole, les peuples se sont révolté, tandis que sur les routes des bandes de motards bien organisé terrorises toute les personnes qu'ils peuvent croisé. Sur leur chemins ils trouvent la police a bord de puissant bolide appelé des Interceptor qui sont chargé du maintient de la paix, l'un d'eux Max est assez bon dans ce qu'il fait, jusqu'au jour ou l'un de ces collègues est retrouvé presque mort, brulé qu'il comprends que son boulot vas le tuer, mais son métier ne le laissera pas tranquille ...

Ce film signé George Miller vaut vraiment le coup d'y jeter un œil, certes c'est loin d'être parfait, je trouve la fin du film bien trop rapide en comparaison du temps que l'on mets a y arriver, ceci dit le reste du film est d'excellente facture, Miller pose avec calme les bases d'un univers post-apocalyptique effrayant, les routes ne sont plus sures, les villes aussi tandis que la police fait ce qu'elle peut pour s'interposer, c'est dur, nerveux, tendus, les quelques moments de calmes ne font que masquer la réalité, George Miller rend le film imprévisible, aussi rapide et chaotique que les poursuites en voiture plutôt pas mal pour l'époque, la violence présente dans le film n'est que rarement montré, on est plus dans la suggestion, un violence psychologique qui correspond bien au film. Le castings du film se veut efficace et discret, avec en tete Mel Gibson, loin d'être encore connu il joue a merveille son rôle de policier, puis ce coté de jeune premier contraste avec la violence du film pour se transformer abruptement a la fin du film; Hugh Keays-Byrne joue le chef de la bande de motard, grimé, mal habillé et particulierement féroce; Steve Bisley joue le collegue de Max, celui qui vas y laisser des plumes; on trouve aussi Joanne Samuel; Tim Burns ...

Le début d'une saga devenue culte qui a un poil vieillie sinon c'est tout bon


14 mai 2012

Avengers

avengers

Synopsis:

Lorsque Nick Fury, le directeur du S.H.I.E.L.D., l'organisation qui préserve la paix au plan mondial, cherche à former une équipe de choc pour empêcher la destruction du monde, Iron Man, Hulk, Thor, Captain America, Hawkeye et Black Widow répondent présents. Les Avengers ont beau constituer la plus fantastique des équipes, il leur reste encore à apprendre à travailler ensemble, et non les uns contre les autres, d'autant que le redoutable Loki a réussi à accéder au Cube Cosmique et à son pouvoir illimité...

Critique:

Avengers est un projet devenue réalité, un futur dont on a entendu parlé il y a déjà un bon moment, avec le dilemme de faire ou ne pas faire ? Mais volonté des studios, ils ont posé petit a petit les bases de ce film des 2008 avec l'adaptation d'Iron Man, s'en suivront, Hulk, Thor, Captain América, tous avec plus ou moins de succès, on retrouve dans chacun, des petits clins d'œil renvoyant a l'un ou l'autre film. C'est alors que vint Joss Whedon pour réalisé ce film de tout les dangers. Loki battu par son frère Thor, rumine de son coté comme un sale gosse, préparant sa vengeance sur la Terre, en faisant apparaître pour l'aider dans son combat l'armée des Chitauris, grace au cube cosmique appelé « Tesseract ». Pendant ce temps la dans une base du S.H.I.E.L.D, on trouve une équipe affaire autour du Tesseract qui s'active et menace de tout faire péter, sauf qu'en fait c'est juste Loki qui arrive sur Terre, Nick Fury ne peut rien faire tandis que Loki embrigade de nouveau collaborateurs. Pour contre cette nouvelle menace, Nick Fury réactive le projet Avengers, réunir une équipe hors du commun pour contrer Loki; la principale difficulté ? Qu'ils s'entendent, ce qui mettra un peu de temps avant de tout déménager ...

J'avoue que j'étais sceptique, mais finalement Joss Whedon réussis son pari de faire d'« Avengers », le blockbuster de ce début d'année. Le scénario du film est simple, artefact puissant enlevée par méchant Loki, ceci dit la n'est pas l'intérêt du film, mais plutôt avec quelle facilité Joss Whedon arrive a faire son film en équilibrant chaque super-héros présent, en intégrant les différentes variables de chaque film déjà parus, pour les faire travailler en équipes, alors la chacun montrera sa personnalité, sont point de vue, engendrant conflit, mésaventure, la testostérone galopante donne de belle bagarres notamment entre Thor et Iron Man. Toute cette partie du film bien développé par Joss Whedon est vraiment palpitante, a coté de sa il mélange avec élégance humour, pas mal de petites phrase qui fuse dans tout les sens et action avec des scènes nombreuses, variés, parfaitement réalisés dont la fin un modèle du genre. C'est ce savant mélange entre humour et action qui compensent largement le manque de moele du méchant Loki, qui ressemble plus a un clown qu'a un réel méchant, un personnage qui manque de conviction, vraiment dommage pour un film de cet acabit; on a aussi une 3D médiocre, qui se contente de quelque effets par moments, le supplément a payer fait mal au c.. pour pareil résultat

Le petit plus du film que j'ai apprécié, c'est le casting, brillamment dirigé par Joss Whedon; tout d'abords la grosse surprise c'est Mark Ruffalo qui incarne a ce jour le mieux Hulk, a la fois posé mais aussi très nerveux, on le sent en lutte avec se qu'il a en lui ce qui ne l'empêche pas d'être réfléchi,intelligent et pétri d'humour; Robert Downey Jr est égal a lui même, de l'humour, du second degrés, un personnage qui lui colle a la peau; Chris Evans m'a moins accroché que dans Captain América et je pense que c'est dut en partie par le décalage de son époque, il gagne en épaisseur je trouve, leader d'équipe en plus; Chris Hemsworth qui joue Thor m'a vraiment plus, je ne sais pas ce que donne le film mais lui il en jette, physiquement, ainsi qu'au niveau du charisme je trouve; Scarlett Johansson et Jeremy Renner sont les deux Avengers qui n'ont pas de super pouvoir, a part être une super espionne et pour l'autre super précis, tout deux plutôt pas mal; Tom Hiddleston est pas mal dans le style comique cosmique qu'il en ai doué alors que d'un autre coté il manque vraiment de charisme pour tenir tête au Avengers; Samuel L. Jackson avec sa coolitude habituelle se plait a diriger des gros bras.

Une bonne surprise que cet Avengers

11 mai 2012

Animal Kingdom

animalkingdom

Synopsis:

Une rue anonyme dans la banlieue de Melbourne. C’est là que vit la famille Cody. Profession : criminels. L’irruption parmi eux de Joshua, un neveu éloigné, offre à la police le moyen de les infiltrer. Il ne reste plus à Joshua qu’à choisir son camp...

Critique:

Comme quoi, une bande annonce n'est jamais révélatrice d'un film, certaine cela joue tapageurs, avec un maximum d'effet, des bons moments pour appâter le client, mais d'autre comme la b-a de « Animal Kingdom » préfère montre le film sans en dévoiler toute la substance préservant une dose de suspense, chose que je ne pensais pas avant de voir le film, car la bande annonce ne m'avait pas convaincu, mais finalement, le bouche a oreille a fait son boulot ainsi que ma curiosité légendaire pour découvrir la première réalisation de ce petit australien.

Joshua Cody n'est pas un gamin chanceux, paumé dans la banlieue de Melbourne, il vient juste de perdre sa mère par overdose et appelle les secours. Perdu, mais pas abattu il appelle sa grands mère pour lui demandé de l'aide, savoir ce qu'il doit faire pour l'enterrement; Janine accepte de l'aide et lui dit de venir vivre chez elle. Particularité de Janine, c'est la matriarche d'une famille de bandits de Melbourne, une famille recomposé qui vit sur un équilibre précaire, les braquages de banques ne rapportes plus et Baz celui le plus posé de tous le sais, mais son compère Pope ne le voit pas ainsi, ce petit milieu est étroitement surveillé par la police qui se fait de plus en plus pressant. Le détective Leckie voit dans les yeux de Joshua le moyen de les infiltrer, il devra donc choisir son camps, soit sa famille ou pas

Ce polar est une claque monumentale est sa des le débuts du film qui frappe par son réalisme, David Michod nous plonge la tête la première dans une famille de tueurs, une famille de bandits représentative du déclin du banditisme classique a Melbourne, une famille qui en apparence est banale, mais tout le film fonctionne sous l'énergie que l'on distingue en dessus de leur carapaces, une vrai meute de loups, tuant quand on ne s'y attends pas, puis l'élément central du film c'est Joshua, plongé dans cet univers a la fois normal, rassurant, mais aussi hostile, la question qui reviendra tout le long du film, est ce que Joshua est comme eux ? A t'il cela en lui ? Ce a quoi le scénario ne répondra qu'a la fin, multipliant les fausses pistes, le plongeant dans un univers incertain ou sa vie est mis en danger. David Michod nous présentent ainsi une large galerie de personnage, tous aussi inquiétant les uns que les autres, il instillent un faux rythme ravageurs qui nous surprends sans cesse, une photographie qui rends grâce a Melbourne, tout comme les décors qui rejoignent la simplicité de cette famille. Le castings dans son ensemble est brillant et aussi tres bien dirigé, une équipe que l'on sent en harmonie, bref une superbe surprise …

Guy Pearce est un acteur que j'apprécie beaucoup, rarement prie a défaut dans son interprétation j'ai toujours du mal a le reconnaître tant il se font dans son rôle; James Frecheville joue le rôle de Joshua, le personnage autour du quel tout tourne, cet acteur que je ne connaissais pas ce révèle être bon a la fois discret, effacer mais aussi fort pour affronter sa famille, Jacki Weaver est peut être la meilleure du film, la matriarche sociopathe s'en donne a cœur joie comme son interprète qui varie bien son jeu pour nous mettre en difficulté, Ben Mendelsohn est l'autre acteur qui tire lui aussi vers le haut ce film, excellent en sociopathe, Joel Edgerton est le mec le plus sain de la bande, il essaye de passer a autre chose ce qui contraste avec le reste de la famille; puis on trouve aussi Luke Ford et Sullivan Stapleton qui sont deux chiens fous prêts a suivre leur ainé, tout les deux dans des styles différents.

Un premier film réussis, un polar bien menée, a voir 

09 mai 2012

l'Inspecteur Harry

inspecteurharry

Synopsis:

Si la police de San Francisco ne remet pas immédiatement 200 000 dollars à un homme qui vient de commettre un crime, il recommencera au rythme d'un assassinat par jour. L'inspecteur Harry Callahan est sur ses talons.

Critique:

Chronique d'un film que je n'ai jamais fini, oui « L'inspecteur Harry » de Don Siegel est un film que j'ai longtemps hésité a regarder, ayant peur d'un personnage vraiment trop abrupte et d'un film qui aurait été trop dur, mais au final ce n'est pas sa, un polar dur certes mais aussi parsemé d'humour corrosif comme l'on voit souvent dans les films avec Clint Eastwood, donc j'ai sauté dessus quand dans les étals du Auchan je le trouve a 4 euros, tout contents je l'ai regarder le lendemain, mais il a commencé a merdouillé vers 1 heures de film, me zappant toute la fin car le DVD était abimé, chose que je me suis rendu compte que quand il a merdé.

Cependant j'ai quand même aimé ce que j'ai vu, San Franscisco magnifique ville connait quelque soucis, d'abord l'inspecteur Harry Callahan, mais aussi un fou furieux qui descends les habitants depuis le hauts des immeubles, il se fait appeler Scorpio, le pauvre n'a pas de bol et vas avoir Harry « le Charognard » au cul. Une enquête difficile que Harry vas mener tout en faisant connaissance avec son coéquipiers ainsi qu'en faisant les merdes des autres. Bref je ne sais même pas comme il le choppe, ceci dit le scénario d'apparence classique se base sur un fait divers de la fin des années soixante dans laquelle un tueur embusqué tirait sur des habitants de San Francisco.

Le film de Don Siegel que je n'ai pas vu en entier se révèle être vraiment pas mal, l'avènement d'un personnage culte connu même par ceux qu'il ne l'ont pas vu, un policier qui n'aime personne, un policier au méthode expéditive, porté par un Clint Eastwood en grande forme ainsi que par des diologues absolument savoureux, Don Siegel installe un rythme, une ambiance froide, noire, glauque que l'on retrouve tout le temps, on peut etre choqué évidemment par le héros mais le film en lui meme repose sur sa; j'ai été conquis par ce que j'en ai vus, mais je ne désespere pas de voir la fin un jour ...

A voir en entier je pense, mais je le promets, je le verrais en entier

Posté par FredTarantino à 10:05 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
Tags : ,

07 mai 2012

Chicago

chicago

Synopsis:

A Chicago, dans les années vingt, Roxie Hart, une jeune femme qui rêve de monter sur la scène de l'Onyx Club, est accusée du meurtre de son amant indélicat et envoyée en prison. Derrière les barreaux, elle retrouve celle qu'elle admire, Velma Kelly, une chanteuse de jazz condamnée pour avoir tué son mari et sa sœur, pris en flagrant délit d'adultère. Le très populaire avocat Billy Flynn va brillamment plaider leur cause et attirer l'attention des médias sur ces deux jeunes femmes à la superbe voix. Roxie, dont Billy a fait l'emblème de la naïveté abusée, devient en quelque temps une véritable star à Chicago...

Critique:

Chaque années les Oscars déçoivent ou enchantent les foules, c'est donc avec surprise (pour moi) que Chicago fut couronnés en 2003 devant des mecs comme Martin Scorsese et son « Gangs of New York », ou encore devant Roman Polanski et son film « le Pianiste », des choix que je ne comprends pas. Ceci dit dans sa catégorie qu'est la comédie musicale, Chicago réalisé par Rob Marshall se révèle être un bon film. C'est l'histoire de Roxie, une jeune femme qui rêve de bruler les planches, mais a trop le vouloir elle tu par accident son amant. Condamné a de la prison elle fait connaissance de son idole, Velma Kelly, arrogante danseuse qui obtient ce qu'elle désire a chaque fois. Toute les deux vont être défendu pas le rusé Billy Flynn, avocat sans scrupule aux méthodes quelque peu douteuse, qui vas les sortir de prison a la vitesse grand V, faisant de Roxie la nouvelle coqueluche du tout Chicago.

Le film part avec un bon a prioris a la base, Bill Condom scénariste du film adapte la comédie musicale éponyme de Bob Fosse (Cabaret, Que le spectacle commence), ce qui donne une histoire assez classique avec des personnages savoureux, une mise en scène irréprochable mais l'essentiel pour moi se trouve dans la partie musicale, le film en comporte pas mal et le rythme du film s'en trouve soutenue, puis les choregraphie des morceaux de musiques sont a tomber par terre, la palme revenant pour « le tango des taules » (Cell's Block Tango) qui est parfaitement exécuté et surtout aussi bien filmé !!! Un casting qui détonne, avec Richard Gere qui retrouve un peu de sa jeunesse avec cet avocat mi-agent mi-dragueur a coup de pas de danse, les deux belle sont Catherine Zeta-Jones et Renée Zellweger l'une brune et l'autre blonde un parfait petit duo; John C. Reilly en mari cocu; Queen Latifah en mama de la prison, protectrice et aimante envers c'est filles ...

Pour une comédie musicale, cela envoie pas mal, a voir

04 mai 2012

Expendables 2 The "Badass" Annonce

Expendables2JCVD

Comme un gamin j'ai adorée le premier volet, comme un gamin j'ai regardé cette dernière bande-annonce qui compile pour notre plus grand bonheur ces stars des années 80/90 qui remettent le old-school au gout du jour, je ne m'attend a etre bluffé par la profondeur du scénario, mais plus par le coté bourrin que cela nous promets, avec Simon West au commande on ne devrait pas etre décu, enfin j'espere

Posté par FredTarantino à 15:45 - - Commentaires [12] - Permalien [#]
Tags :