Mad Max

Synopsis:
Sur les autoroutes désertées d'une Australie méconnaissable, une guerre sans merci oppose motards hors-la-loi et policiers Interceptor, qui tentent de triompher de la vermine au volant de voitures aux moteurs surgonflés. Dans ce monde en pleine décadence, les bons, les méchants, le manichéisme disparaissent...
Critique:
Je suis loin d'être un cinéphile accomplis, mais j'adore le cinéma, cette passion ne me quitte jamais, alors petit a petit je m'améliore et comble certain manque que j'ai avec des sagas dont tout le monde m'a parlé, dont ce petit film a l'époque « Mad Max », début d'une série initié par George Miller avec le beau gosse Mel Gibson. Film sortie en 1979 en Australie et bien trois ans plus tard en France que le monde connaitra une vision du monde cauchemardesque, le monde entier se bat pour le pétrole, les peuples se sont révolté, tandis que sur les routes des bandes de motards bien organisé terrorises toute les personnes qu'ils peuvent croisé. Sur leur chemins ils trouvent la police a bord de puissant bolide appelé des Interceptor qui sont chargé du maintient de la paix, l'un d'eux Max est assez bon dans ce qu'il fait, jusqu'au jour ou l'un de ces collègues est retrouvé presque mort, brulé qu'il comprends que son boulot vas le tuer, mais son métier ne le laissera pas tranquille ...
Ce film signé George Miller vaut vraiment le coup d'y jeter un œil, certes c'est loin d'être parfait, je trouve la fin du film bien trop rapide en comparaison du temps que l'on mets a y arriver, ceci dit le reste du film est d'excellente facture, Miller pose avec calme les bases d'un univers post-apocalyptique effrayant, les routes ne sont plus sures, les villes aussi tandis que la police fait ce qu'elle peut pour s'interposer, c'est dur, nerveux, tendus, les quelques moments de calmes ne font que masquer la réalité, George Miller rend le film imprévisible, aussi rapide et chaotique que les poursuites en voiture plutôt pas mal pour l'époque, la violence présente dans le film n'est que rarement montré, on est plus dans la suggestion, un violence psychologique qui correspond bien au film. Le castings du film se veut efficace et discret, avec en tete Mel Gibson, loin d'être encore connu il joue a merveille son rôle de policier, puis ce coté de jeune premier contraste avec la violence du film pour se transformer abruptement a la fin du film; Hugh Keays-Byrne joue le chef de la bande de motard, grimé, mal habillé et particulierement féroce; Steve Bisley joue le collegue de Max, celui qui vas y laisser des plumes; on trouve aussi Joanne Samuel; Tim Burns ...
Le début d'une saga devenue culte qui a un poil vieillie sinon c'est tout bon
Avengers

Synopsis:
Lorsque Nick Fury, le directeur du S.H.I.E.L.D., l'organisation qui préserve la paix au plan mondial, cherche à former une équipe de choc pour empêcher la destruction du monde, Iron Man, Hulk, Thor, Captain America, Hawkeye et Black Widow répondent présents. Les Avengers ont beau constituer la plus fantastique des équipes, il leur reste encore à apprendre à travailler ensemble, et non les uns contre les autres, d'autant que le redoutable Loki a réussi à accéder au Cube Cosmique et à son pouvoir illimité...
Critique:
Avengers est un projet devenue réalité, un futur dont on a entendu parlé il y a déjà un bon moment, avec le dilemme de faire ou ne pas faire ? Mais volonté des studios, ils ont posé petit a petit les bases de ce film des 2008 avec l'adaptation d'Iron Man, s'en suivront, Hulk, Thor, Captain América, tous avec plus ou moins de succès, on retrouve dans chacun, des petits clins d'œil renvoyant a l'un ou l'autre film. C'est alors que vint Joss Whedon pour réalisé ce film de tout les dangers. Loki battu par son frère Thor, rumine de son coté comme un sale gosse, préparant sa vengeance sur la Terre, en faisant apparaître pour l'aider dans son combat l'armée des Chitauris, grace au cube cosmique appelé « Tesseract ». Pendant ce temps la dans une base du S.H.I.E.L.D, on trouve une équipe affaire autour du Tesseract qui s'active et menace de tout faire péter, sauf qu'en fait c'est juste Loki qui arrive sur Terre, Nick Fury ne peut rien faire tandis que Loki embrigade de nouveau collaborateurs. Pour contre cette nouvelle menace, Nick Fury réactive le projet Avengers, réunir une équipe hors du commun pour contrer Loki; la principale difficulté ? Qu'ils s'entendent, ce qui mettra un peu de temps avant de tout déménager ...
J'avoue que j'étais sceptique, mais finalement Joss Whedon réussis son pari de faire d'« Avengers », le blockbuster de ce début d'année. Le scénario du film est simple, artefact puissant enlevée par méchant Loki, ceci dit la n'est pas l'intérêt du film, mais plutôt avec quelle facilité Joss Whedon arrive a faire son film en équilibrant chaque super-héros présent, en intégrant les différentes variables de chaque film déjà parus, pour les faire travailler en équipes, alors la chacun montrera sa personnalité, sont point de vue, engendrant conflit, mésaventure, la testostérone galopante donne de belle bagarres notamment entre Thor et Iron Man. Toute cette partie du film bien développé par Joss Whedon est vraiment palpitante, a coté de sa il mélange avec élégance humour, pas mal de petites phrase qui fuse dans tout les sens et action avec des scènes nombreuses, variés, parfaitement réalisés dont la fin un modèle du genre. C'est ce savant mélange entre humour et action qui compensent largement le manque de moele du méchant Loki, qui ressemble plus a un clown qu'a un réel méchant, un personnage qui manque de conviction, vraiment dommage pour un film de cet acabit; on a aussi une 3D médiocre, qui se contente de quelque effets par moments, le supplément a payer fait mal au c.. pour pareil résultat
Le petit plus du film que j'ai apprécié, c'est le casting, brillamment dirigé par Joss Whedon; tout d'abords la grosse surprise c'est Mark Ruffalo qui incarne a ce jour le mieux Hulk, a la fois posé mais aussi très nerveux, on le sent en lutte avec se qu'il a en lui ce qui ne l'empêche pas d'être réfléchi,intelligent et pétri d'humour; Robert Downey Jr est égal a lui même, de l'humour, du second degrés, un personnage qui lui colle a la peau; Chris Evans m'a moins accroché que dans Captain América et je pense que c'est dut en partie par le décalage de son époque, il gagne en épaisseur je trouve, leader d'équipe en plus; Chris Hemsworth qui joue Thor m'a vraiment plus, je ne sais pas ce que donne le film mais lui il en jette, physiquement, ainsi qu'au niveau du charisme je trouve; Scarlett Johansson et Jeremy Renner sont les deux Avengers qui n'ont pas de super pouvoir, a part être une super espionne et pour l'autre super précis, tout deux plutôt pas mal; Tom Hiddleston est pas mal dans le style comique cosmique qu'il en ai doué alors que d'un autre coté il manque vraiment de charisme pour tenir tête au Avengers; Samuel L. Jackson avec sa coolitude habituelle se plait a diriger des gros bras.
Une bonne surprise que cet Avengers
Animal Kingdon

Synopsis:
Une rue anonyme dans la banlieue de Melbourne. C’est là que vit la famille Cody. Profession : criminels. L’irruption parmi eux de Joshua, un neveu éloigné, offre à la police le moyen de les infiltrer. Il ne reste plus à Joshua qu’à choisir son camp...
Critique:
Comme quoi, une bande annonce n'est jamais révélatrice d'un film, certaine cela joue tapageurs, avec un maximum d'effet, des bons moments pour appâter le client, mais d'autre comme la b-a de « Animal Kingdom » préfère montre le film sans en dévoiler toute la substance préservant une dose de suspense, chose que je ne pensais pas avant de voir le film, car la bande annonce ne m'avait pas convaincu, mais finalement, le bouche a oreille a fait son boulot ainsi que ma curiosité légendaire pour découvrir la première réalisation de ce petit australien.
Joshua Cody n'est pas un gamin chanceux, paumé dans la banlieue de Melbourne, il vient juste de perdre sa mère par overdose et appelle les secours. Perdu, mais pas abattu il appelle sa grands mère pour lui demandé de l'aide, savoir ce qu'il doit faire pour l'enterrement; Janine accepte de l'aide et lui dit de venir vivre chez elle. Particularité de Janine, c'est la matriarche d'une famille de bandits de Melbourne, une famille recomposé qui vit sur un équilibre précaire, les braquages de banques ne rapportes plus et Baz celui le plus posé de tous le sais, mais son compère Pope ne le voit pas ainsi, ce petit milieu est étroitement surveillé par la police qui se fait de plus en plus pressant. Le détective Leckie voit dans les yeux de Joshua le moyen de les infiltrer, il devra donc choisir son camps, soit sa famille ou pas
Ce polar est une claque monumentale est sa des le débuts du film qui frappe par son réalisme, David Michod nous plonge la tête la première dans une famille de tueurs, une famille de bandits représentative du déclin du banditisme classique a Melbourne, une famille qui en apparence est banale, mais tout le film fonctionne sous l'énergie que l'on distingue en dessus de leur carapaces, une vrai meute de loups, tuant quand on ne s'y attends pas, puis l'élément central du film c'est Joshua, plongé dans cet univers a la fois normal, rassurant, mais aussi hostile, la question qui reviendra tout le long du film, est ce que Joshua est comme eux ? A t'il cela en lui ? Ce a quoi le scénario ne répondra qu'a la fin, multipliant les fausses pistes, le plongeant dans un univers incertain ou sa vie est mis en danger. David Michod nous présentent ainsi une large galerie de personnage, tous aussi inquiétant les uns que les autres, il instillent un faux rythme ravageurs qui nous surprends sans cesse, une photographie qui rends grâce a Melbourne, tout comme les décors qui rejoignent la simplicité de cette famille. Le castings dans son ensemble est brillant et aussi tres bien dirigé, une équipe que l'on sent en harmonie, bref une superbe surprise …
Guy Pearce est un acteur que j'apprécie beaucoup, rarement prie a défaut dans son interprétation j'ai toujours du mal a le reconnaître tant il se font dans son rôle; James Frecheville joue le rôle de Joshua, le personnage autour du quel tout tourne, cet acteur que je ne connaissais pas ce révèle être bon a la fois discret, effacer mais aussi fort pour affronter sa famille, Jacki Weaver est peut être la meilleure du film, la matriarche sociopathe s'en donne a cœur joie comme son interprète qui varie bien son jeu pour nous mettre en difficulté, Ben Mendelsohn est l'autre acteur qui tire lui aussi vers le haut ce film, excellent en sociopathe, Joel Edgerton est le mec le plus sain de la bande, il essaye de passer a autre chose ce qui contraste avec le reste de la famille; puis on trouve aussi Luke Ford et Sullivan Stapleton qui sont deux chiens fous prêts a suivre leur ainé, tout les deux dans des styles différents.
Un premier film réussis, un polar bien menée, a voir
l'Inspecteur Harry

Synopsis:
Si la police de San Francisco ne remet pas immédiatement 200 000 dollars à un homme qui vient de commettre un crime, il recommencera au rythme d'un assassinat par jour. L'inspecteur Harry Callahan est sur ses talons.
Critique:
Chronique d'un film que je n'ai jamais fini, oui « L'inspecteur Harry » de Don Siegel est un film que j'ai longtemps hésité a regarder, ayant peur d'un personnage vraiment trop abrupte et d'un film qui aurait été trop dur, mais au final ce n'est pas sa, un polar dur certes mais aussi parsemé d'humour corrosif comme l'on voit souvent dans les films avec Clint Eastwood, donc j'ai sauté dessus quand dans les étals du Auchan je le trouve a 4 euros, tout contents je l'ai regarder le lendemain, mais il a commencé a merdouillé vers 1 heures de film, me zappant toute la fin car le DVD était abimé, chose que je me suis rendu compte que quand il a merdé.
Cependant j'ai quand même aimé ce que j'ai vu, San Franscisco magnifique ville connait quelque soucis, d'abord l'inspecteur Harry Callahan, mais aussi un fou furieux qui descends les habitants depuis le hauts des immeubles, il se fait appeler Scorpio, le pauvre n'a pas de bol et vas avoir Harry « le Charognard » au cul. Une enquête difficile que Harry vas mener tout en faisant connaissance avec son coéquipiers ainsi qu'en faisant les merdes des autres. Bref je ne sais même pas comme il le choppe, ceci dit le scénario d'apparence classique se base sur un fait divers de la fin des années soixante dans laquelle un tueur embusqué tirait sur des habitants de San Francisco.
Le film de Don Siegel que je n'ai pas vu en entier se révèle être vraiment pas mal, l'avènement d'un personnage culte connu même par ceux qu'il ne l'ont pas vu, un policier qui n'aime personne, un policier au méthode expéditive, porté par un Clint Eastwood en grande forme ainsi que par des diologues absolument savoureux, Don Siegel installe un rythme, une ambiance froide, noire, glauque que l'on retrouve tout le temps, on peut etre choqué évidemment par le héros mais le film en lui meme repose sur sa; j'ai été conquis par ce que j'en ai vus, mais je ne désespere pas de voir la fin un jour ...
A voir en entier je pense, mais je le promets, je le verrais en entier
Chicago

Synopsis:
A Chicago, dans les années vingt, Roxie Hart, une jeune femme qui rêve de monter sur la scène de l'Onyx Club, est accusée du meurtre de son amant indélicat et envoyée en prison. Derrière les barreaux, elle retrouve celle qu'elle admire, Velma Kelly, une chanteuse de jazz condamnée pour avoir tué son mari et sa sœur, pris en flagrant délit d'adultère. Le très populaire avocat Billy Flynn va brillamment plaider leur cause et attirer l'attention des médias sur ces deux jeunes femmes à la superbe voix. Roxie, dont Billy a fait l'emblème de la naïveté abusée, devient en quelque temps une véritable star à Chicago...
Critique:
Chaque années les Oscars déçoivent ou enchantent les foules, c'est donc avec surprise (pour moi) que Chicago fut couronnés en 2003 devant des mecs comme Martin Scorsese et son « Gangs of New York », ou encore devant Roman Polanski et son film « le Pianiste », des choix que je ne comprends pas. Ceci dit dans sa catégorie qu'est la comédie musicale, Chicago réalisé par Rob Marshall se révèle être un bon film. C'est l'histoire de Roxie, une jeune femme qui rêve de bruler les planches, mais a trop le vouloir elle tu par accident son amant. Condamné a de la prison elle fait connaissance de son idole, Velma Kelly, arrogante danseuse qui obtient ce qu'elle désire a chaque fois. Toute les deux vont être défendu pas le rusé Billy Flynn, avocat sans scrupule aux méthodes quelque peu douteuse, qui vas les sortir de prison a la vitesse grand V, faisant de Roxie la nouvelle coqueluche du tout Chicago.
Le film part avec un bon a prioris a la base, Bill Condom scénariste du film adapte la comédie musicale éponyme de Bob Fosse (Cabaret, Que le spectacle commence), ce qui donne une histoire assez classique avec des personnages savoureux, une mise en scène irréprochable mais l'essentiel pour moi se trouve dans la partie musicale, le film en comporte pas mal et le rythme du film s'en trouve soutenue, puis les choregraphie des morceaux de musiques sont a tomber par terre, la palme revenant pour « le tango des taules » (Cell's Block Tango) qui est parfaitement exécuté et surtout aussi bien filmé !!! Un casting qui détonne, avec Richard Gere qui retrouve un peu de sa jeunesse avec cet avocat mi-agent mi-dragueur a coup de pas de danse, les deux belle sont Catherine Zeta-Jones et Renée Zellweger l'une brune et l'autre blonde un parfait petit duo; John C. Reilly en mari cocu; Queen Latifah en mama de la prison, protectrice et aimante envers c'est filles ...
Pour une comédie musicale, cela envoie pas mal, a voir
Expendables 2 The "Badass" Annonce

Comme un gamin j'ai adorée le premier volet, comme un gamin j'ai regardé cette dernière bande-annonce qui compile pour notre plus grand bonheur ces stars des années 80/90 qui remettent le old-school au gout du jour, je ne m'attend a etre bluffé par la profondeur du scénario, mais plus par le coté bourrin que cela nous promets, avec Simon West au commande on ne devrait pas etre décu, enfin j'espere
S.W.A.T 2: Firefight

J'aime bien de temps en temps les DTV ou direct to vidéos, c'est souvent des films qui sont moyens, on y trouve des pépites comme des nullités, on y trouve aussi des prequels, des sequels et des suites en pagailles de certains films, toutes souvent avec des noms pompeux, des accroches qui tuent comme pour ce petit film qu'est S.W.A.T 2 Fire Fight de Benny Boom. Ce qui est bien avec ce genre de film, les réalisateurs ne prennent même pas le soin de faire le lien avec le premier opus, car on s'en balancent, c'est le nom qui importe, bref dans cette suite on trouve un certain Paul Cutler, un as des as du S.W.A.T qui exporte les méthodes anti-terroristes du FBI dans la police pour améliorer l'efficacité des unités S.W.A.T, tranquille dans son coin, on le somme de partir a Détroit pour donner 15 jours de formations au S.W.A.T, pas très bien accueilli, sa première intervention se passeras mal, un otage se suicidant pendant l'intervention. Cet incident réglé, Cutler se fait harceler par un dangereux criminel qui le poussera dans c'est retranchement. Benny Boom fait de la commande, certains DTV comme « Course a la mort 2 » était drôle, avec de l'idée, ce que ne possède absolument pas ce film, l'histoire bien trop tarabiscoté pour être crédible, avec un méchant joué par Robert Patrick, mi-espions mi-sociophate, on sait pas trop d'ou il sorte, les personnages ne sont pas crédibles un seul instant, la dans le premier on pouvait croire que l'unité S.W.A.T était capable de nous mettre une branlée, mais la cela n'arrive jamais, cependant on peut reconnaître au film de Benny Boom d'etre assez distrayant et suffisament rythmé pour éviter que l'on s'endorme, ce n'est pas génial pour autant.
Aussi inutile que vain ...
Batman The Dark Knight Rises la nouvelle bande annonce
Mise a jour tardive de la journée, une tuerie
Braveheart

Synopsis:
Evocation de la vie tumultueuse de William Wallace, héros et symbole de l'indépendance écossaise, qui à la fin du XIIIe siècle affronta les troupes du roi d'Angleterre Edward I qui venaient d'envahir son pays.
Critique:
Malgré tout ces défauts Mel Gibson a été un bon acteur mais aussi un bon réalisateur, qui n'hésite pas a s'engager dans c'est film, entre « Apocalypto » ou « la Passion du Christ » des œuvres chocs, mais l'une d'elle remportera tout les suffrages et c'est « Braveheart », un film sur le héros écossais que l'on appelle William Wallace.
Les anglais sous la bannière d'Edouard I tiennent sous leur joug le peuple écossais, les tyranissant les privant de toute liberté. Le jeune Wallace perdit son père dut a des négociations qui ont mal tourné avec les anglais. Élevés ensuite par son oncle, William découvrit le monde et fut instruit, quand il revint en Écosse, il retombe sur des amis d'enfance et tombe amoureux de Murron, mais pour asservir encore le peuple écossais, les anglais rétablissent d'ancienne loi, autorisant les notables anglais a coucher avec les femmes mariés avant leur mari. Sauf qu'un jour un anglais s'en prend a Murron, la réaction de William sera sans appel, tout comme ceux des anglais qui exécutent sa fiancée, de ce terrible choc commencera la quête de liberté de Wallace et de tout un peuple.
Une ode a la liberté de presque trois heures que nous concocte Mel Gibson, un film avec des défauts, surtout dans les faits historique, simplifiant une bataille par manque de moyens, édulcorants le coté héroique de William Wallace, quelque raccourcis pour ne garder que le meilleur de cet homme. Mel Gibson transcende son héros, pour n'en faire plus qu'une légende mais aussi un simple bonhomme qui n'avait qu'une envie, être libre de ces choix, vivre libre, la liberté est le thème fondamental de ce film, qui passe avant toute considération patriotique, d'un coté technique c'est vraiment pas mal du tout, une musique signé Horner qui colle a la peau, des paysages magnifique, de l'humour, ainsi qu'une réalisation qui se montre a la hauteur du projet, tant dans l'action viril, violent, que dans les moments plus doux, accompagné d'un casting a la mesure.
Mais qui c'est qui interprète William Wallace ??? Monsieur Mel Gibson qui a du certainement se multiplier a l'époque pour assumer tout sa, cependant c'est un rôle dans sa filmographie qui en impose, un rôle qu'il a su saisir, pour jouer une palette d'émotions large et variés avec des moments d'une grosse intensité; on trouve Sophie Marceau qui est plutôt pas mal, mais personnellement sa tête ne me revient pas; le très bon Patrick McGoohan en roi anglais particulièrement cruel et impitoyable, une bonne composition; Angus MacFadyen joue Robert le Bruce futur roi d'Ecosse mais aussi couille molle et manipulé; le grand et fort Brendann Gleeson qui joue un compagnon d'arme de Wallace, fidèle en amitié jusqu'au bout et crédible physiquement; on trouve aussi Brian Cox, Catherine McCormack, Peter Hanly ...
Un film magistral, a la hauteur de l'homme qu'il était ...
Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi
"Pour toi maman, déja 1 semaine"
