Inglourious Cinéma

30 janvier 2012

J.Edgar

j

Synopsis:

Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover. Incarnation du maintien de la loi en Amérique pendant près de cinquante ans, J. Edgar Hoover était à la fois craint et admiré, honni et révéré. Mais, derrière les portes fermées, il cachait des secrets qui auraient pu ruiner son image, sa carrière et sa vie.

Critique:

J'adore quand des réalisateurs que j'apprécie mettent en scène des acteurs que j'apprécie, ce qui est le cas dans ce film, un biopic sur une des personnalités les plus sensibles des États-Unis, l'histoire de John Edgar Hoover, premier dirigeant du F.B.I, un homme au multiple secrets qui est joué a l'écran par Leonardo DiCaprio et réalisé par Clint Eastwood.

John Edgar est un gars a la base que l'on pourrait cataloguer intellectuel casse bonbon, bien éduqué et élevé par sa mère, il fera de bonne études. A l'age de 22 ans, diplôme de droit en poche il trouve un poste au ministère de la Justice après avoir été révoquer, dans le sillage du démocrate Palmer, John Edgar vas apprendre a connaître les communistes et a défendre les intérêts de son pays, son intelligence, sa rigueur sont reconnus, mais il a de l'ambition, un poste subalterne ne pouvais lui convenir a terme, c'est donc en 1924 qu'il devient le tout premier directeur du FBI anciennement appelé B.O.I; c'est ainsi que débute une carrière des plus riches que Hoover lui même nous raconteras.

Par rapport a l'attente que j'en avais, je suis déçu, le film de Clint Eastwood n'est pas a jeter, loin de la même, mais je ne m'attendais pas a un biopic aussi centré sur son personnage, un personnage que Clint Eastwood et le scénario arrive a bien cerner cet homme complexe, un homme a la fragilité permanente, a la sexualité ambivalente refoulant souvent son homosexualité pour couvrir sa stature d'homme de pouvoir, c'est enrichissant, souvent captivant mais jamais je me suis sentie emporté excepter les quelques discours ou toute sa hargne éclate, je m'attendais au contraire a un film plus a charge envers Hoover, ou on aurait vu les méthodes discutables, les polémiques qu'il engendre, ici on ne fait que le survoler et je trouve sa dommage ceci dit c'est mon point de vue, juste mon point de vue. La réalisation de Clint Eastwood vas a merveille avec le film, biopic d'une intensité noire qui vas de prime avec la photographie a la fois clairs et obscures, les nombreux flashback faisant le lien avec le présent réussis dans l'ensemble a part quelque un pas trop maitrisé, ainsi qu'une direction d'acteur merveilleuse.

Leonardo DiCaprio semblait partie avec ce film pour une nomination aux Oscars, mais la malédiction frappe encore, cet acteur talentueux donne encore de sa personne pour devenir directeur du FBI, un maquillage vieillissant stupéfiant, ce qui lui permet d'être encore plus dans la peau de son personnage, a la fois irréductible, nerveux, timide, sensible un rôle a multiple facette pour Leo; Armie Hammer le monsieur jumeaux de Social Network revient dans ce film avec un rôle plus important, il joue l'amis intime de Hoover, bon il a un maquillage que je dirais raté mais il donne parfaitement la réplique a DiCaprio et il tient son rôle avec conviction, si il fait d'autre sortie comme sa, on va entendre parler de lui; au coté de ces deux messieurs on trouve la tres convaincante Judi Dench, délicate en mère possesive puis la jolie Naomie Watts que je n'avais pas reconnue, une confidente hors-pair a la fidélité sans limite.

Malgré ma déception, je ne saurais que vous le conseiller

 

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27 janvier 2012

Happy New Year

happynewyear

Synopsis:

"Happy New Year" célèbre l’amour, l’espoir, le pardon, les secondes chances et les nouveaux départs, à travers les histoires entremêlées de couples et de célibataires, racontées au milieu du rythme effréné et des promesses de la ville de New York pendant la nuit la plus éclatante de l’année.

Critique:

C'est assez drôle pour commencer ma nouvelle année de critique, que de parler du dernier film de l'année que j'ai vu au cinéma et qui s'appelle « Happy New Year », donc meilleurs vœux a tous les blogueurs que je connais depuis longtemps !!! J'ai donc suivi le nouvel an a New York, accompagnant Mlle Clef car il y a un de ces chanteurs favoris Jon Bon Jovi et contre toute attente le film réalisé par Garry Marshall se laisse regarder avec un certain plaisir …

La ligne directrice du film est la même que dans « Valentine's Day », on a donc tout un tas de petites histoires le jour du nouvel an, Ingrid la secrétaire dépressive qui en peut plus de son travail, s'ammourache du coursier Paul qui exaucera tout ses souhaits; Claire Morgan qui assure les festivités du Nouvel An, devra faire face a tout les imprévus tout en rendant visite a son père; Laura Carrington devra assumer ces obligations de traiteur avec le cœur attiré par son ex Daniel Jensen la rock-star du futur millénaire; Sam encore célibataire qui court après une soirée mais aussi a une promesse qui le rendrait heureux; Hailey jeune adolescente qui veut faire la fête contre l'avis de sa mère … Un point commun, la nouvelle année …

A la fin du film on s'aperçoit que son point fort, c'est l'énergie, la bonne humeur, l'entrain qu'arrive a nous donner Garry Marshall au travers de ces histoires, diverses et varié a la démesure de l'évènement dans une villes de ce calibre, la Nouvelle Année est un nouveau départ pour chaqu'un, naissance, mort, premier amour … Le mélange des histoires est bien équilibré, aucune ne prend le pas sur l'autre est sa c'est plutôt pas mal, le castings est clinquant comme son avant dernier film, on se prend aussi a rigoler, les deux couples concurrents pour la prime du premier enfant de 2012, les claques que se prends Daniel Jensen … Mais tout sa n'enlève pas l'immense cliché qu'est au final ce film, le point d'orgue intervenant après la mort de Robert De Niro ou le réalisateur filme en gros plan les Bébés

Un petit mots sur le castings, ils s'en sortent pas trop mal sans être transcendent, il y a de la poulette a fort poumon Sofia Vergara, des expérimentés avec Hilary Swank, Robert de Niro et Michelle Pfeiffer qui est méconnaissable, les jeunots avec Zac Efron qui prends un peu de poil au menton, ahh la puberté, la toute jolie Abigail Breslin qui devient de plus en plus belle; ceux qui n'arrive pas a se sortir la tete de leur cul avec Ashton Kutcher, Jessica Biel, Josh Duhamel, ainsi que la rock-star Jon Bon-Jovi qui est pas plus mauvais que tout les autres ...

C'est moins catastrophique qu'on ne l'aurait cru, pas déplaisant au final

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25 janvier 2012

Man on Fire

manonfire

Synopsis:

Le Mexique est en proie à une vague d'enlèvements sans précédent. Face au danger, certaines familles aisées engagent des gardes du corps pour assurer la protection rapprochée de leurs enfants. C'est dans ce contexte lourd de menaces que débarque à Mexico l'ancien agent de la CIA John Creasy. Appelé par son vieil ami Rayburn, ce dernier se voit proposer un job inattendu : bodyguard de la petite Pita Ramos, fille de l'industriel Samuel Ramos. La fillette, précoce, pleine de curiosité et de vitalité, insupporte John par ses questions personnelles. Pourtant, au fil des jours, Pita parvient à percer ses défenses. Après bien des années, celui-ci retrouve le goût de vivre. C'est alors que Pita est kidnappée. Bien que grièvement blessé, Creasy se lance à la poursuite des ravisseurs. Inflexible, il remonte la piste, se jurant de retrouver sa protégée.

Critique:

On m'a souvent dit, Man on Fire c'est le film a voir de Tony Scott et venant de personne qui ne l'aime pas trop, je me suis dit il doit être pas mal, des que j'ai eu l'occasion j'ai pris le temps de l'achetais et de le regarder.

Avant d'être adapter par Tony Scott, Man On Fire est une nouvelle de A.J Quinell sortie en 1981 qui ensuite a était porté a l'écran par Elie Chouraqui en 1987, l'histoire a la base se passant dans le milieu de la Mafia en Italie. Mais a la production on a décidé de transposer l'histoire au Mexique car l'Italie et la Mafia leur paraissait cliché, c'est donc a Mexico que l'histoire ce déroule. Dans un pays ou les enlèvements sont légion, les gardes du corps ont la cote et c'est a la descente de l'avion que Paul Rayburn récupère son amis Creasy, ancien de la C.I.A. Par l'intermédiaire de Rayburn, Creasy obtient l'emploi de garde du corps au prés des Ramos, pour surveiller leur jeune fille, la petit Pita, indifférent a la jeune fille, Pita percera cette carapace, jusqu'au jour ou elle est enlever, lui est laisser pour mort … Quand il apprend la mort de la fille, ils décident de la venger …

Meme si l'histoire reste plutôt basique, Tony Scott arrive a bien la développer et ainsi apporté de l'épaisseur a son histoire, le film n'étant pas qu'un simple film de vengeance mais aussi un film sur la rédemption, au travers de Creasy qui traine pas mal de casseroles lourdes a porter et grâce au personnage de Dakota Fanning il recommence a croire aux autres mais surtout en lui. La réalisation dynamique, très stylisé a l'aspect graphique particulier de Tony Scott sied a merveille a cet élan de furie cristallisé par Denzel Washington, une vengeance violente, malsaine, sans aucun regret pour ceux qu'il élimine de façon assez varié, le twist final est a la hauteur du film, oscillant entre soulagement et grande tristesse, un récit qui tient toute ces promesses

Je commencerais d'abord avec Dakota Fanning, une petit fille a l'époque qui je trouve a du caractère car le film en soi est assez violent, l'innocence incarné rends le film plus doux mais aussi plus dur, une actrice qui a du talent a revendre; ce qui n'est plus le cas de Denzel Washington car lui sont talent on le connait, c'est avec grand plaisir qu'on l'apprécie dans ce film, ce transformant en justicier sans peur et implacable d'une crédibilité effrayante; j'ai aimer aussi la prestation de Christopher Walken, a la fois discrète et puissante; l'incorruptible Giancarlo Giannini, le monolithique Marc Anthony en père pas très inquiet et Radha Mitchell qui joue la maman éploré, puis Mickey Rourke et sa tronche décalqué incarne un avocat pas tres net.

Ma critique s'enflamme pour ce film qui assure, a la fois poignant et violent, un bon cru de Tony Scott

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23 janvier 2012

La Grande Vadrouille

lagrandevadrouille

Synopsis:

En 1942, un avion anglais est abattu par les Allemands au-dessus de Paris. Les trois pilotes sautent en parachute et atterrissent dans différents endroits de la capitale. Ils sont aidés par deux civils français, un chef d'orchestre et un peintre en bâtiment qui acceptent de les mener en zone libre; ils deviennent ainsi, malgré eux, acteurs de la Résistance.

Critique:

Il fut longtemps en haut du compteur, mais petits a petits des succès planétaires l'on dépassé, « Titanic » de James Cameron, « Bienvenue chez les Ch'tis » de Dany Boon et récemment par « Intouchables » du duo Toledano/Nakache, je veux bien sur parler du mythique film de Gérard Oury, « La Grande Vadrouille » ou un petit énervé et un grand benêt vont aider des soldats britanniques a passer la ligne de démarcation.

Des anglais en uniformes dans un avion, des pilotes de la R.A.F survole Paris mettant particulièrement en émois la D.C.A Allemande, faisant feu de tout bois ils arrivent a l'abattre mais les Anglais arrivent quand même a s'en sortir avec plus ou moins de chance. L'un tombe sur l'échafaudage de ce malchanceux peintre en bâtiment Augustin Bouvet, mais surtout en pleine cérémonie Allemande, forçant l'anglais et bouvet a se barrer a vitesse grand V, tandis que le deuxième s'infiltre dans la loge de l'irascible Stanislas Lefort, un chef d'orchestre aussi radin que le reste de ces cheveux qui ferra passer l'anglais pour un élève au yeux du Major Achbach. Les ennuis vont vite arriver, puisque tout les deux feront contre mauvaise fortune bon cœur et les accompagneront dans une vadrouille que n'aurait pas renié Ulysse.

Ceci est un grand classique de la comédie et du cinéma français, le film de Gerard Oury est un buddy movie français diablement efficace alliant aventure, comédie, le tout dans le contexte de la seconde guerre mondiale. Le scénario signé Gerard Oury est d'un solidité a toute épreuve ou la rencontre de deux personnalités différentes avec la recherche par les allemands des aviateurs anglais se mélange a merveille, devenant ainsi une comédie populaire de première ordre. Équipé d'une bonne histoire, les gags coulent de source, sont inventif et tire profit du talents des deux acteurs principaux, le gentil et benêt Bourvil face au petit nerveux Louis de Funes, une entente parfaite qui tire le film a bout de bras.

Pour attirer 17 millions de spectateurs, le casting réunis un duo déjà formé deux ans avant pour le Corniaud, avec tout d'abord Louis de Funes que je surnommerai le lapin d'Energizer, une énergie folle, un talent fou dont il n'aura cesser de nous communiquer; son alter égo c'est Bourvil, d'une incroyable patience, d'une gentillesse sans égal, dans un genre de rôle qui lui vas a merveille; Marie Dubois cet jolie blonde au fort caractère incarnant une femme amoureuse avec conviction; la bandes des Anglais sont joué par Terry-Thomas alias Big Moustache, Mike Marshall dit le Cabrel Blond ainsi que Claudio Brook, un trio convainquant; Benno Sterzenbach joue avec délice un Allemand dépassé par les gens qu'il recherche ...

Meme si je le trouve un peu long, c'est une bonne comédie qui vieillit tres bien

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20 janvier 2012

Daylight

daylight

Synopsis:

A l'heure de pointe en fin d'après-midi, tous les banlieusards de New York rentrent chez eux et empruntent le tunnel qui relie Manhattan au New Jersey. Quand, parmi les embouteillages, une voiture zigzague à vive allure pour échapper à la police. C'est l'accident, et le véhicule percuté de plein fouet un convoi chargé de produits toxiques. Une violente explosion secoue le tunnel. Les quelques survivants de cet enfer vont tenter de retrouver l'air libre.

Critique:

Rob Cohen n'est pas mon réalisateur préféré, bien qu'il est réalisé deux, trois divertissement que j'apprécie comme le premier Fast and Furious, xXx avec a nouveau Vin Diesel ou encore le moyen Daylight, il en a aussi des mauvais mais bon c'est pas le sujet. Daylight est le film qu'on peut cataloguer dans le film du Dimanche soir, prenant, bien fichu mais con comme c'est pas permis, idéal pour être détendu en reprenant le Lundi … Oui le lundi quand tout le monde part au boulot, bouchon le matin, bouchon le soir et a New York ils ne sont pas très soucieux des problèmes de circulation, bien que bon nombre de tunnel fonctionne tel les artères essentiel de notre corps. Tout le monde fréquente ce tunnel, des écrivains fauché, des parents, un car de détenu, une star du sport et des médias ainsi que le gros con qui joue a Need for Speed avec les flics au cul percutant par malheur un camion de produits toxiques, une violente explosion bouche les deux sortie du tunnel, en plein milieu bien évidemment car sinon cela serait trop facile pour Kit Latura d'aller sauvé ce qu'il reste des gens dans le tunnel tout en se faisant psychanalyser …

Au final quand j'ai revu ce film il y a peu, j'ai trouvé l'ensemble plus que moyen, le film de Rob Cohen garde de sa connerie pour notre plus grand bonheur, un scénario a tué plus d'un claustrophobe, sans aucune issus que celle de suivre un homme providentiel, cultivant la dose de cliché habituel de ce genre de film avec des personnalités exacerbé, un héros qui n'en peut plus mais qui fera tout pour eux et aussi des autorités incompétentes; Rob Cohen en profite pour balancer la sauce, avec de bon moments de tension, d'action plus ou moins crédible, une reconstitution réaliste du tunnel ou l'on sent que les acteurs ont morflé, c'est assez rythmé malgré quelque partie mollassonne ou sa papote un peu trop et un final bancal que l'on voit arriver de loin . L'incarnation de la perfection, le meilleur des meilleurs, autant a l'aise sur un ring que dans la jungle, mr Sylvester Stallone, qui enfile un gilet et une paire de gant pour sauver son monde, son coté iréductible donne un d'épaisseur a son personnage; Amy Brenneman joue une écrivain raté, hystérique au départ mais qui montrera de la hargne pour sauver ce petit Kit; on trouve aussi Viggo Mortensen qui joue l'arrogant de service; Dan Hedaya est un collegue de Kit ….

Film moyen dans son ensemble 

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18 janvier 2012

Hors de Controle

horsdecontrole

Synopsis:

Thomas Craven est un inspecteur vétéran de la brigade criminelle de Boston. Il élève seul sa fille de vingt-cinq ans. Lorsque celle-ci est retrouvée assassinée sur les marches de sa propre maison, personne n'a de doute : c'est lui qui était visé. Pour découvrir qui a tué sa fille, l'inspecteur Craven va devoir s'aventurer dans les milieux troubles où les affaires côtoient la politique. Il va aussi devoir découvrir les secrets de celle qu'il croyait connaître. Dans cet univers où chaque intérêt est supérieur, où chaque information vaut plusieurs vies, face à l'éminence grise du gouvernement envoyée pour effacer les preuves, la quête solitaire de Craven va le conduire au-delà de la pire enquête de sa vie, face à ses propres démons...

Critique:

Il faut quand même avouer qu'on préfère entendre parle de Mel Gibson dans un film que pour ces fait dans la vie réelle, dirigé par le néo-zélandais Martin Campbell dans un film qui s'appelle « Hors de Contrôle », qui semble fait pour lui en dépit de ces soi disant pétage de câble. Une belle crise de nerfs traversera tout le corps de Thomas Craven, un ex-flic a la retraite qui vas enquêter sur la mort de sa fille tué devant sa propre porte, tout le monde croit que c'est lui qui était visé et son enquête mener dans un état de furie vengeresse, car tout le monde subiras son courroux tel Denzel Washington dans Man on Fire, plongeant de plus en plus dans les méandres d'une affaire tortueuse, ou les enjeux, les manipulation politique lui échappe, il ira jusqu'à mettre sa vie en péril pour savoir. Un des principaux attraits de ce film réalisé par Martin Campbell, c'est de revoir Mel Gibson devant la caméra, les traits creusé, la gueule enfariné pour incarner son personnage, qui flingue a tout vas; le scénario quand a lui signé William Monahan est décevant je trouve, adapté d'une mini-série anglaise de 1986 on est pas spécialement ébloui devant une intrigue cousu de fil-blanc qui se devine assez vite rendant tout ceci banal et venant du scénariste des Infiltrés je m'attendais a mieux; ensuite il faut par contre reconnaître la bonne réalisation de Martin Campbell, le film délivrant son lot d'adrénaline, des scènes choc avec les différents personnages qui meurent donc la fille du personnage, des combats a mains nue d'une belle intensité, sa capacité a crée la tension permet de maintenir de l'énergie tout le long évitant le décrochage. Un casting qui se révele solide, avec Mel Gibson qui ammene tout son charisme et son vécu pour donner de la crédibilité a son personnage, le massif Ray Winstone en agent tres spécial, Bojana Novakovic joue la fille de Gibson; on trouve aussi Danny Huston, Shawn Roberts et Wayne Duvall ...

Un thriller classique voir tres convenue, décevant 

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16 janvier 2012

la Vérité si je Mens 3

laveritesijemens3

Synopsis:

Eddie, Dov, Yvan et les autres… Nos chaleureux amis ont migré du Sentier moribond à la banlieue florissante d’Aubervilliers… Là où les vieux entrepreneurs juifs ont laissé le terrain à de jeunes grossistes chinois courageux et dynamiques… La petite bande est toujours aussi soudée, solidaire que lors des épisodes précédents, et la vie suit son cours, au gré des petits évènements familiaux et des affaires. Dov semble toujours frivole, Eddie entreprenant, Yvan transi, Karine désinvolte, Sandra résolue, Chochana naïve, Serge irresponsable et mythomane. Quant à Patrick, il est amoureux et l’heureuse élue est loin d’être facile d’accès. Tout irait pour le mieux jusqu’à ce qu’un vent mauvais apporte son lot d’adversité compromettant sérieusement la cohésion du groupe. Succomberont-ils sous l’orage à la zizanie, ou bien, une fois de plus, à force d’entraide, de ruses et d’habileté, triompheront-ils de la crise avec panache ?

Critique:

J'ai deux confessions a faire. Dont la première c'est que j'ai vu la Vérité si Je Mens 3 en avant première au CGR le Français a Bordeaux ce lundi(Sortie nationale le 1 Février), c'était la première fois que j'assistai a une avant première ou les acteurs était présent, de ce coté la ce fut cour mais agréable. Deuxièmement c'est aussi la première fois que je voie un film aussi longtemps a l'avance sans l'avoir téléchargé, même si j'avais pus, la vérité saurait été péché en sachant que dix ans après c'est pas les bronzés qui reviennent Yalllaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

Cela fait dix ans qu'on ne les avait pas vu, franchement sa manquais, la petite était bien heureuse, Serge se mariait avec une sublime femme tout en reprenant les affaires de son beau père, tandis que Eddie, Dov, Yvan remettait a flot leur boite en escroquant ce pourris de Vierhouten tandis que Patrick mène ces affaires comme pas deux. Dix Ans apres bien des choses ont changé, Eddie et ses deux collaborateurs maintiennent a un bon niveau leurs affaire, devant l'envahissement chinois du quartier qui fait tour a tour fermer toute les entreprises juive du coin, mais Eddie a les reins solides. Serge quand a lui organise les noces d'Or de ces parents pour leur 44ème anniversaire de mariages (Noce d'Or 50 ans) tout en coulant gentiment les affaires de son beau pere, on ne devient pas parfait du jour au Lendemain. Patrick quand a lui est dans la merde il a droit a un contrôle fiscal, mais ce qu'il ne sait pas c'est qu'il tombera amoureux de l'inspectrice des Impôts. Un ombre menace, un danger gronde, les douanes font chier la bande a Eddie, les marchandises sont saisis, Patrick ne peut plus les aider et la Eddie a une idée, une grande idée, allez faire du business en Chine ou l'un des contacts de Serge les y attendras.

Quand j'ai su que le troisième été sur les rails j'ai été sceptique, pourquoi fallait il que Thomas Gilou attende 10 ans ? Après un précédent comme les Bronzés 3 il y avait de quoi être inquiet mais au final on a l'impression que ce sont eux qu'on rajeunis de dix ans et Thomas Gilou l'a bien compris pour livrer un film dans la droite ligné des deux autres, car la on a pas droit a une bande d'acteur en préretraite prêt a tout pour payer ces impôts. Bon le scénario est peut être le point faible dans le sens ou a un peu l'impression d'avoir la même trame, ils se font avoir puis ils ont en retour le mec qu'a voulu les enfumer, il y a aussi quelque ellipses temporelles maladroite qu'on ne comprends pas mais cela s'arrête la a mon sens pour les défauts.

Coté qualité il en a pas mal, déjà Thomas Gilou fait une vrai/fausse suite ce qui permet de toucher un large public tout en conservant des éléments des deux premiers, le milieu juif est toujours dépeint avec une affection sans borne, devant ces gens si attaché a la famille; mais le cœur du film qu'est la comédie, l'arnaque et les histoires de cette bande de pote sont encore mieux réussis, il y a un meilleur équilibre entre chaque gars même si Eddie, Serge et Patrick tiennent le haut de l'affiche, des gags en veut tu en voilà et tous sa des le début du film, vous pensiez avoir tout vu dans la bande annonce ? N'en croyez rien, il y a une partie en Chine particulièrement hilarante … Puis l'intrigue permet aussi de s'apercevoir de l'évolution du marché textile, de l'omniprésence des Chinois, bien que les méchants ne soit pas ceux que l'on croit, bref un film aussi bien réalisé que les deux précédents.

Richard Anconina a juste pris quelque cheveux blanc mais le talents restes intact, nous montrant même qu'Eddie peut douter gravement tout en rebondissant a la fin; Bruno Solo est toujours dans le ton de ces prestations d'avant, nerveux mais attachant avec un débit de paroles énorme; Vincent Elbaz reprends sont rôles de tombeur a la place de Gad Elmaleh, sans toutefois apporter quelque chose de nouveau; le taulier qu'est Jose Garcia se bonifie avec le temps, toujours dans son rôle de loosers au grands cœurs mais au talents de comédien indéniables; enfin le plus classe des cinq Mr Gilbert Melki lui le businessman qui ne sort qu'avec des top models devient dingue de sa contrôleuse fiscal et il en sortira bouleversé, les filles ont des rôles assez inégaux, Aure Atika qui ne traine que c'est belle miche, Amira Casar pas plus développer qu'avant, Elisa Tovati elle aussi affiche la couleur et les formes mais celle qui s'en sort le plus c'est Lea Drucker, drôle, charmante et légèrement caustique pour faire vibre le beau Patrick, tandis que Cyril Hanouna se met au diapason de ce beau monde avec un role léger sans trop en rajouter ...

La vérité si je mens, c'était trop bien, vous nous avez manquez et vous nous avez pas décu ...

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13 janvier 2012

Ip-Man 2

ipman2

Fuyant la République populaire de Chine, Ip Man se réfugie à Hong Kong en 1949. Il y découvre une ville en désordre, où règnent la misère et la violence. À sa grande stupeur, de nombreuses écoles d'arts martiaux ne sont en fait que des émanations des triades, qui s'en servent pour recruter de nouveaux membres. Révolté par cette situation, et grâce à ses indéniables talents en matière d'arts martiaux, Ip Man décide d'ouvrir sa propre école, basée sur le wing chun. Aussitôt, il est défié...

Ip-Man premier du nom m'avait conquis, l'histoire du maitre de Bruce Lee était intéressante mais en faisant une suite, Wilson Yip a du réalisé un de ces rêves inassouvi, celui de faire sa version de Rocky 4 a plus ou moins quelque détails prés. Ip-Man n'est pas un bourgeois merdeux qui ne respecte plus son sport, mais un maitre en Art Martiaux sans écoles, débarqué a Hong Kong a cause de la guerre, la vie n'est pas facile pour lui, sa femme enceinte et son gamin. Ip-Man se trouve petit a petit des élèves, dont un très talentueux, mais l'arrogance dont il fait preuve lui attire des ennuis ainsi qu'a son maitre, lors d'une bagarre Ip-Man fait la connaissances de Maitre Hung qui lui dit les règles pour ouvrir une écoles, mais avant il doit tenir le temps que se consume un bâton d'encens en combats singuliers. Passer ce bizutage bon enfant il a le droit d'enseigner, le respect mutuel qu'on les deux maitre apaise les tensions, mais c'est sans compté sur l'arrogant despote britannique qui persécutent les chinois, leur champion un espèce de Ivan Drago britannique au rictus insupportable qui parle beaucoup trop, il humilie plein de petits chinois pour pur plaisirs, Maitre Hung s'y opposera et en paieras le prix c'est moins drôle que dans Rocky car James Brown y fait beaucoup, bref Ip-Man plus sec mais plus rapide que Rocky bottera le cul, les reins, le foie, la tête et tout autre partie de son corps de façon spectaculaire, pour finir en remerciant c'est parent, le comité, sa femme tout en prononçant la tolérance ….

C'est ce que j'appelle un bel hommage, certes Wilson Yip passe a coté de sa suite, mais niveau nanardise on atteints quand même des sommets, l'humour y est plus présent avec son ancien adversaire au regard exorbité qui est de son coté, la caricature ambulante qu'est le combattant anglais, on rajoutera a sa les rapports anglais/chinois sans aucune nuance, ainsi que le clin d'œil avec l'arrivée d'un gamin qui s'appelle B.... L...., tout sa le classe dans les suites loupé mais heureusement que les combats reste d'une intensité rare et son diablement chorégraphie, on apprécieras beaucoup l'arrivée de Sammo Hung dans ce film pour servir de partenaire de jeu a Donnie Yen tout deux donnant lieux a un combat sur une table vraiment spectaculaire, mais le winner c'est Darren Shahlavi une grande saucisse blanche dont le talent semble avoir été atrophié par un trop plein de muscle, ceci pour un punching ball sa suffit ...

Pas a la hauteur du premier, c'est dommage ...

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11 janvier 2012

Ip-Man

ipman

Synopsis:

Film biographique sur la vie de Ip Man, un maître de Kung-Fu spécialisé dans le style Wing Chun et qui fut le mâitre de Bruce Lee. Dans les années 30, Ip Man vit à Foshan dans le sud de la Chine, lors de l'occupation japonaise. Face à ses indéniables talents en matière d'arts martiaux, les japonais lui demandent d'entraîner les soldats, ce qu'il refuse catégoriquement. Il va alors devoir lutter pour sa survie.

Critique:

Ip Man ou Yip Man comme écrit sur Internet est un maitre chinois du Wing Chun, né a Foshan a 1893 il fut élevé dans un contexte aisés, il appris assez tôt le Wing Chun aupres de Chan Wah-Sun, ce bonhomme a la vie bien remplie, donc l'aura rayonne au delà de son pays, Bruce Lee fut son élève et l'acteur Donnie Yen l'interprète dans un film sortie en 2008 intitulé sobrement Ip-Man.

Ip-Man vit une vit paisible a Fochan dans le sud de la Chine, la guerre n'a pas éclaté et il n'a qu'a géré l'égo de combattants qui veulent se mesurer a lui, remis méchamment en place il part la queue basse. La guerre éclatant avec le Japon enlève de sa superbe a Fochan, passant d'une ville prospère a une ville déserté et occupé par les Japonais, sacrifiant tout pour sa famille, Ip-Man ne mange plus mais sa famille a besoin d'argent pour pouvoir subvenir a ces enfants, il travaille ainsi dans le charbon. Les ouvrier serve de monnaie pour obtenir du riz, ils doivent confrontés leur techniques a celle des japonais, Ip Man y perdra des amis mais défiera le général en place a Fochan …

C'est avec un regard bienveillant que Wilson Yip réalise ce film sur Ip-Man, un personnage bienveillant envers sa communauté, au calme prodigieux mais aussi a la technique sans failles et ce personnage dans la deuxième partie servira de catalyseur aux espoirs chinois, le film n'est pas avare en scènes de combats dont le style aérien du Wing Chun fait merveille avec parfois quelque pointes d'humour bien senties, le film est suffisamment rythmé, les combats sont bien filmes et chorégraphié avec une fin tres intense ou le peuple se rebelle enfin. Donnie Yen devient de plus en plus connu et trouve ici un rôle a sa hauteur, incarnant avec justesse un maitre en Art martiaux plus vrai que nature, calme, placide, il dégage une autorité et un charisme sans borne ou chacun de ces coups résonnes a l'oreille de ces camarades.

Un regard intéressant sur Yip-Man dans un film d'une redoutable efficacité

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09 janvier 2012

Chéri j'ai rétréci les gosses

cherijairetrecilesgosses

Synopsis:

Le facétieux professeur Wayne Szalinski a encore transforme sa maison en un vaste laboratoire et sa famille en cobayes. Sa dernière trouvaille: un rayon laser capable de rétrécir les objets. Ses enfants, Amy et Nick ainsi que leurs copains Ron et Russ en font malencontreusement l’expérience. Les voici réduits a la taille du Petit Poucet, confrontés a la jungle du jardin ou le moindre brin d'herbe prend des allures de baobab.

Critique:

Bon les fêtes de fin d'année sont passé mais j'adore cette époque la de l'année, car la programmation a la télévision permet de revoir tout un tas de bon film, bien qu'on aimerais que cela change chaque année car les rediffusions sa va bon train. Ces vacances de Noël m'ont permis de revoir « Chéri j'ai rétréci les gosses » de Joe Johnston, un divertissement qui ne vieillit presque pas.

La famille Szalinski a tout pour ressemblé a une famille d'Américain moyen, ni trop riche, ni trop pauvre sauf qu'elle un génie en la personne de Wayne, un scientifique a l'imagination débordante et au inventions tout aussi farfelus. De son cerveau tout le monde en fait les frais, ces enfants, sa femme, ces voisins et sa dernière invention un rayon laser capable de tout rétrécir, mais elle a du mal a marcher, sauf qu'un jour, lui et sa femme s'absente quand le gamin d'en face balance une balle dans le grenier des Szalinski, un geste anodin ? Non car la balle rebondissant sur l'appareil, l'activera et prendra au pièges les enfants de Wayne et du voisin, ce qui les embarqueras dans une aventure extraordinaire …

Avant de devenir l'un des cinéastes les plus convaincants dans le divertissement pur et dur Joe Johnston a commencer avec ce film familial, a mi chemin entre l'aventure et la comédie, au scénario prometteur ou l'immense côtoie infiniment petit pour que parents et enfants puissent l'apprécier ensemble. La réalisation est aussi dynamique que ce que l'on connait de lui, notamment les parties ou les enfants sont sensés être petit, des trucages bluffant pour l'époque mais qui montre c'est limite de nos jours et ces le seul truc que j'y reproche, on sent le film qui a vieilli, a coté de sa on a toujours une bonne musique de la part de James Horner et un castings en osmose avec le film … D'abord avec la bille de clown de Rick Moranis qui a vraiment la tete de l'emploi, un air rêveur mais avec un petit coté débile pour incarner ce savant fou, celle qui le supporte c'est Marcia Strassman et les vrais héros du film sont la bande de gamin un brin tete a claque joué par Jared Rushton, Amy Oneil, Robert Oliveri et Thomas Brown ...

Ciel j'ai retréci la critique, regardons ce bon film en attendant qu'on grandisse

Posté par FredTarantino à 12:15 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
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